Observer.
Je démarre par un gemba structuré : j'observe vos flux réels là où ils se passent — en production, en admin, en relation client — sans filtre hiérarchique. Je repère les muda visibles et ceux qui se cachent dans les routines.

Votre activité est là, votre marge recule. En une journée terrain, je cartographie vos flux, je nomme les gaspillages qui consomment vos heures sans facturation, j'arbitre avec vous les suppressions prioritaires.
Votre carnet de commandes est plein. Vous facturez. Mais en fin de mois, les chiffres déçoivent. La marge attendue n'est plus là — ou elle diminue d'un trimestre à l'autre. Personne ne sait exactement où elle part.
Voici ce que j'entends sur le terrain :
La perte de marge dans une PME en activité n'est presque jamais un problème commercial. Elle vient de tout ce qui consomme du temps et des ressources sans produire de valeur pour le client : validations en double, devis refaits, informations non tracées, arbitrages répétés. Ces heures-là ne se facturent pas.
« Toute chose qui ne crée pas de valeur pour le client est un gaspillage, et le gaspillage doit être éliminé. » — Taiichi Ohno
Embaucher pour faire face à la charge ne résout pas le fond. Cela augmente la masse salariale et dilue le problème dans plus de ressources. Le taux de marge continue de baisser — plus lentement, mais régulièrement.
La logique est inverse : observer d'abord ce qui se passe réellement dans les flux, nommer chaque irritant, puis arbitrer les suppressions dans l'ordre de leur impact. C'est un travail de terrain, pas de tableau Excel.
Je travaille en Mode A : journée de cadrage. En une journée sur le terrain, je parcours vos flux opérationnels, j'identifie les gaspillages à l'œuvre et je vous remets un diagnostic clair, priorisé par impact marge.
Je démarre par un gemba structuré : j'observe vos flux réels là où ils se passent — en production, en admin, en relation client — sans filtre hiérarchique. Je repère les muda visibles et ceux qui se cachent dans les routines.
Avec vous, je classe les gaspillages par impact marge et par effort de correction. Je ne liste pas tout — je priorise les 3 à 5 actions qui produiront le résultat le plus rapide. Chaque arbitrage se fait en séance, avec vos chiffres et votre connaissance métier.
En fin de journée, je formalise le plan d'action séquencé. Je nomme les chantiers, j'estime les charges, j'identifie qui porte quoi en interne. Le plan est activable sous 5 jours ouvrés.
Je pose le cadre, vous gardez la main. Vos équipes portent. Si la journée révèle que les gaspillages sont systémiques et nécessitent une tenue dans la durée, le passage en Mode B (direction externalisée 6 à 12 mois) est une option claire — à décider ensemble, sans engagement préalable.
Cadrer. Décider. Activer.
Cette intervention répond à une situation, plus qu'à un profil type. Elle concerne les dirigeants de PME — production, services B2B, activités mixtes — qui constatent que l'activité est là mais que la marge recule d'un trimestre à l'autre sans qu'on sache exactement où elle part. La taille de l'entreprise (en pratique 2 à 20 M€ de chiffre d'affaires) compte moins que cette configuration. Secteur, outillage ou organisation en place ne sont pas des prérequis.
Un échange court, structuré, sans engagement. Vous posez votre sujet. Vous repartez avec une orientation claire — et la bonne porte d'entrée.